Son séjour au pied du mont Blanc était d'ordre strictement privé. Incognito, comme ils disent dans les magazines. Jeudi, elle est arrivée à Chamonix où elle a séjourné dans un hôtel de catégorie deux étoiles, son week-end prolongé n'ayant rien de showbiz, de mondain et de futile. Ségolène Royal était venue pour entretenir sa forme et soigner son physique, sans doute en vue de nouvelles batailles électorales et d'autres sommets, dont la conquête, elle aussi, requiert du souffle. À coup sûr, la dame en a.
Trois jours intenses physiquement
Samedi après-midi, on l'a aperçue sur les pistes de fond des Bois, à Chamonix. Une première pour l'ex-candidate à la présidentielle, resplendissante dans le cadre nordique du Désert blanc, au pied des Drus. Très courtoise, elle nous a fait savoir qu'elle ne pouvait se livrer à aucun commentaire. On a respecté ces instants sacrés, n'osant point briser cette belle allégresse, nous gardant bien d'évoquer une rumeur tenace qui, un temps, a filé dans la vallée de Chamonix et selon laquelle Martine Aubry, sa rivale, aurait fait construire sur la commune.
Sur la piste bleue, Ségolène Royal a fait ses premiers pas en style alternatif. Excepté une chute que l'on a fait semblant de ne pas voir, la dame, plutôt sportive, a paru à l'aise. Rien à voir avec Dominique Lavanant dans le film les Bronzés. « Elle a rapidement trouvé le sens de l'équilibre », nous confiait son préparateur.
C'est qu'en trois jours, elle a suivi un programme intense, préférant l'effort au ski de piste. Dès le jeudi soir, la présidente de Poitou-Charentes partait pour une marche nocturne. Depuis le village des Bois, à la frontale, elle a rejoint la Crémerie du glacier d'Argentière via le petit balcon nord. Le lendemain, depuis le village de Vallorcine, Ségolène Royal, toujours accompagnée de son préparateur, est montée, raquettes aux pieds, jusqu'au refuge de la Loriaz, soit 800 m de dénivelé. Et samedi donc, avant sa boucle de ski de fond, une grande marche matinale via le hameau du Lavancher était à son programme d'oxygénation qui s'est achevé hier.
« Elle connaissait l'élément. Très ouverte à tout et réceptive, elle a enchaîné trois jours soutenus au niveau physique », commente son préparateur. Durant toute l'année, l'élue socialiste pratique le sport : gym et course à pied principalement. C'est peut-être là un des secrets de sa résistance aux rudesses du monde politique et au poids de ces années qui ne semblent guère avoir de prise sur elle.
Trois jours intenses physiquement
Samedi après-midi, on l'a aperçue sur les pistes de fond des Bois, à Chamonix. Une première pour l'ex-candidate à la présidentielle, resplendissante dans le cadre nordique du Désert blanc, au pied des Drus. Très courtoise, elle nous a fait savoir qu'elle ne pouvait se livrer à aucun commentaire. On a respecté ces instants sacrés, n'osant point briser cette belle allégresse, nous gardant bien d'évoquer une rumeur tenace qui, un temps, a filé dans la vallée de Chamonix et selon laquelle Martine Aubry, sa rivale, aurait fait construire sur la commune.
Sur la piste bleue, Ségolène Royal a fait ses premiers pas en style alternatif. Excepté une chute que l'on a fait semblant de ne pas voir, la dame, plutôt sportive, a paru à l'aise. Rien à voir avec Dominique Lavanant dans le film les Bronzés. « Elle a rapidement trouvé le sens de l'équilibre », nous confiait son préparateur.
C'est qu'en trois jours, elle a suivi un programme intense, préférant l'effort au ski de piste. Dès le jeudi soir, la présidente de Poitou-Charentes partait pour une marche nocturne. Depuis le village des Bois, à la frontale, elle a rejoint la Crémerie du glacier d'Argentière via le petit balcon nord. Le lendemain, depuis le village de Vallorcine, Ségolène Royal, toujours accompagnée de son préparateur, est montée, raquettes aux pieds, jusqu'au refuge de la Loriaz, soit 800 m de dénivelé. Et samedi donc, avant sa boucle de ski de fond, une grande marche matinale via le hameau du Lavancher était à son programme d'oxygénation qui s'est achevé hier.
« Elle connaissait l'élément. Très ouverte à tout et réceptive, elle a enchaîné trois jours soutenus au niveau physique », commente son préparateur. Durant toute l'année, l'élue socialiste pratique le sport : gym et course à pied principalement. C'est peut-être là un des secrets de sa résistance aux rudesses du monde politique et au poids de ces années qui ne semblent guère avoir de prise sur elle.
