10 000 fonctionnaires de moins, des rancoeurs en plus

10 000 fonctionnaires de moins, des rancoeurs en plus
Xavier Darcos risque de se retrouver confronté à des rentrées chaudes. Quelque 5000 suppressions d'emplois sont déjà prévues en septembre 2007, un héritage laissé par son prédécesseur au ministère de l'Education Gilles de Robien. La rentrée 2008 pourrait être plus rude encore. Interrogé jeudi sur BFM TV, le ministre a estimé «aux alentours de 10 000» le nombre de suppressions de postes l'année scolaire suivante. Les syndicats, qui ont mené plusieurs mouvements de grève cette année, risquent de ne pas apprécier.

Au ministère on se dit prêt à des protestations. Il s'agit, explique-t-on, de prendre part à l'effort gouvernemental selon lequel un fonctionnaire sur deux n'est pas remplacé. Or, le ministère de l'Education – surnommé le mammouth par Claude Allègre – est le plus gourmand en personnel. On compte environ 1,2 million de fonctionnaires. Xavier Darcos a reconnu qu'il s'agissait d'une «question difficile»: «Je ne dis pas qu'il ne faut pas le faire, bien sûr il faut le faire, mais cela exige des aménagements de ce que l'on appelle l'offre scolaire. Comment organise-t-on le travail ? Comment organise-t-on les partenariats ? Qui peut concourir à l'action éducative si les professeurs sont moins nombreux ? Comment peut-on regrouper les options, changer les programmes ?». «Il y a un dispositif assez compliqué parce qu'il concerne quand même 13 millions d'élèves», a-t-il ajouté.

Mais il s'agit encore seulement d'une épure. Les discussions autour du budget 2008 ne font que commencer. Les arbitrages suivront entre les efforts demandés à tel et tel ministère. Les décisions finales sont attendues seulement en août.
Les réactions ne se sont pas faites attendre. Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, principale fédération de l'Education, a immédiatement dénoncé cette «logique comptable à courte vue, qui sacrifie l'avenir, compromet l'objectif d'assurer la réussite de tous et laisse présager un nouveau creusement des inégalités». Ces suppressions entraîneront notamment «une dégradation des conditions de travail et des conditions d'enseignement», a-t-il dit, prévenant que «si ces annonces se confirment, la FSU fera tout pour organiser la riposte la plus unitaire possible».

Le Snes-FSU, principal syndicat des collèges et lycées, a rejeté cette «saignée pour l'Education nationale», alors que «les effectifs à la rentrée 2008, tels qu'ils sont prévus par le ministère, augmentent de plus de 20000 élèves (premier et second degrés confondus)». «C'est le second degré qui va être frappé de plein fouet par ces nouvelles suppressions d'emplois», qui ne seront «possibles qu'en amputant fortement l'offre d'enseignement» et «en augmentant la charge de travail des personnels», a ajouté le syndicat.
L'Unsa-Education a vilipendé «la dégradation brutale et programmée de l'emploi public» et «ce pilotage par la seule approche budgétaire». «Alors que l'Education nationale manque déjà d'encadrement, et particulièrement dans les lycées, le ministre annonce une nouvelle réduction de postes pouvant mener à une inquiétante augmentation du nombre d'élèves par classe et à une dégradation des conditions de vie dans les lycées», a estimé Tristan Rouquier, président des lycéens de la Fidl.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 02 juillet 2007 06:19

Une défaite qui sonne comme une victoire...

Une défaite qui sonne comme une victoire...

Certes, Ségolène Royal n' a pas gagné cette élection qui selon certains était imperdable.

Cependant, 17 millions d'électeurs se sont portés sur son nom, soit un équivalent de 10 millions de voix supplémentaires par rapport à 2002...

Lionel Jospin, avait décidé, en son temps, de renoncer à la vie politique...
Ségolène Royal, elle, choisit de continuer à mener le combat contre une "droite décompléxée"..

Quelques questions restent sans réponses; Quelle ligne va adopter le PS??? Ségolène Royal pourra t'elle faire alliance avec Laurent Fabius et DSK??? Les lionceaux vont ils se rebeller???

# Posté le lundi 02 juillet 2007 05:54

Modifié le lundi 09 juillet 2007 06:10

Nicolas Sarkozy président

Nicolas Sarkozy président

Dimanche 6 mai:

19h00:
Toutes les chaines de télévision consacraient une large partie de la soirée à l'élection présidentielle.

Les français, qui auront été sans aucun doute passioné par ces présidentielles, étaient devant leur téléviseur en attendant la décision de tout un peuple...

Il est très difficile de connaitre avant 20 heures celui ou celle qui incarnera le président du changement....(ou pas)...
Les militants PS scandaient le prénom de celle qui aura été jusqu'au bout synonyme d'espoir. De la meme manière, les militants UMP exultaient leur joie.

20 heures:
Le résultat est sans appel
Nicolas Sarkozy sera le 6ème président de la Vème république avec 53%.

# Posté le lundi 02 juillet 2007 05:27

Modifié le lundi 09 juillet 2007 07:38

Face à face Nicolas Sarkozy/Ségolène Royal

Après une campagne éprouvante pour tous les candidats le résultat du premier tour tombe....

Le 2nd tour opposera Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy....

Un débat: Deux personnalités et deux projets de société vont s'affronter dans un face à face...
L'échange sur le handicap sera le plus houleux et le plus contesté par les 2 camps....

Deux grands meetings: Le candidat UMP l'organisera a Bercy tandis que la candidate PS
préferera le stade de Charléty....

# Posté le lundi 02 juillet 2007 05:06

Modifié le lundi 09 juillet 2007 07:36

Une Victoire écrasante lors des primaires

Une Victoire écrasante lors des primaires
Jeudi 16 Novembre

A 22 heures, le scrutin est clos. Très vite, les premiers résultats tombent: De toute évidence, le score de la favorite dépassera tous les pronostics.

Les socialistes se sont précipités dans les bureaux de vote et les nouveaux adhérents (un tiers du corps électoral) ont voté massivement.

La participation dépasse les 80%. Les observateurs l'avaient annoncé: plus l'abstention serait faible, plus éclatante serait la victoire de Ségolène Royal.

On commence déja à parler de raz de marée.

23 heures. Rue de Solférino, au siège du PS, quelque 300 journalistes patientent devant les grilles fermées. Meme si Stéphane le Foll, directeur de cabinet de François Hollande n'annoncera officiellement les résultats qu'un peu avant minuit, on sait déja que la partie est gagnée pour Ségolène.

Patrick Menucci, un fidèle de Ségolène Royal ne cache pas sa joie. "Je pense qu'il n'y aura pas de second tour" dit il sobrement devant les caméras. Loin des caméras il exulte: "On a gagné"

Le score est finalement sans appel: 60,65% ont voté pour que Ségolène représente le PS à la présidentielle

source: Ségolène Royal: Les coulisses d'une défaite. Thierry Masure, Christine Courcol

# Posté le lundi 02 juillet 2007 04:18